Déchets Régie et repérages France Cinéma français

Publiée par un contributeur le 22 septembre 2026

Au-delà d'un certain volume, le tournage trie ses déchets en neuf flux distincts (papier/carton, métal, plastique, verre, bois, gravats, plâtre, biodéchets, textile). Les déchets dangereux — peinture, aérosols, produits caustiques — sont confiés à un collecteur spécialisé, avec une traçabilité numérique du bordereau signé par l'émetteur, le collecteur, le transporteur et le traiteur des déchets. La sensibilisation de l'équipe passe par des exemples concrets plutôt que par le seul rappel de l'obligation réglementaire.

Le seuil déclencheur est d'environ 1 100 litres de déchets par semaine, soit environ deux grandes bennes à roulettes — au-delà, la démarche s'applique à tout tournage.

La source précise que le gain carbone du tri et du réemploi reste limité, plafonné à environ 2 tonnes de CO2 évitées même avec de gros volumes et un bon taux de recyclage. Elle indique aussi que 82 % des productions labellisées répondent aux critères déchets du label. L'impact budgétaire n'est pas précisé.

D'après Ecoprod — https://ecoprod.com/focus-la-gestion-des-dechets-sur-les-tournages/

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