{
  "licence": "CC-BY-4.0",
  "attribution": "maGnet — sustainable practices database",
  "source": "https://magnet.ma-gestion.pro",
  "exported_at": "2026-09-22T22:17:43.709Z",
  "label_language": "fr",
  "filters": {
    "profession": null,
    "impact": null,
    "country": null,
    "sector": "festival",
    "language": "fr",
    "q": null
  },
  "practice_count": 4,
  "practices": [
    {
      "id": 41,
      "title": "Nommer un référent cuisine et précommander les repas via la billetterie",
      "description": "Le festival désigne un référent cuisine — une personne ou une commission — garant de la cohérence de la démarche restauration. La vaisselle jetable est supprimée, le gaspillage activement combattu, les achats groupés se font auprès de producteurs locaux via des contrats d'engagement préalables, et les repas sont précommandés via la billetterie pour ajuster les volumes au plus près. Le menu végétarien est valorisé en le renommant, la viande devenant un supplément payant plutôt que l'option par défaut.\n\nCela s'applique aussi bien aux festivals associatifs et bénévoles qu'aux festivals professionnels, dès la conception du plan de restauration pour l'équipe, les bénévoles, les artistes et le public.\n\nLa source chiffre l'écart d'impact : une tomate hors-saison émet environ sept fois plus de CO2 qu'une tomate de saison, et un repas végétarien émet environ quatorze fois moins qu'un repas au bœuf. Elle relie un cas concret à cette pratique : un festival a vu ses ventes de repas végétariens progresser après avoir rendu la viande payante en supplément.",
      "impact_criterion": "accommodation",
      "impact_criterion_label": "Hébergement",
      "profession": "catering",
      "profession_label": "Cantine et catering",
      "country": "FR",
      "country_label": "France",
      "sector": "festival",
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      "language": "fr",
      "language_label": "français",
      "source_name": "Le Collectif des Festivals",
      "source_url": "https://www.lecollectifdesfestivals.org/collectif/wp-content/files/Fiche_Restauration_durable.pdf",
      "author": "contributor-anonymous",
      "published_at": "2026-09-22T20:04:34.211Z",
      "url": "https://magnet.ma-gestion.pro/fiches/41",
      "licence": "CC-BY-4.0"
    },
    {
      "id": 24,
      "title": "Construire la scénographie du festival à partir de matériaux de récupération, pensée pour durer",
      "description": "La scénographie du festival est construite à partir de matériaux de récupération issus de filières de recyclage, avec des structures pensées pour être démontées et réemployées, et une conception qui limite l'usage d'engins lourds et évite d'abîmer les sols. Les décors sont conçus pour durer plusieurs éditions, avec un entretien annuel, plutôt que d'être jetés après un seul usage.\n\nCela se décide dans un contexte de budget scénographie contraint — la source évoque une baisse du budget scénographie du festival concerné, passé de 40 000 à 20 000 euros suite à des coupes de subventions publiques — où le réemploi et la récupération deviennent un point de départ créatif plutôt qu'une option parmi d'autres.\n\nLa source ne relie pas explicitement d'économie chiffrée au réemploi en tant que tel : la baisse de budget qu'elle mentionne est due aux subventions, pas présentée comme un résultat de cette pratique.",
      "impact_criterion": "materials",
      "impact_criterion_label": "Matériaux",
      "profession": "set_design",
      "profession_label": "Décoration et scénographie",
      "country": "FR",
      "country_label": "France",
      "sector": "festival",
      "sector_label": "Festivals",
      "language": "fr",
      "language_label": "français",
      "source_name": "IDEAT",
      "source_url": "https://ideat.fr/scenographie-engagee-we-love-green-tord-le-cou-au-greenwashing/",
      "author": "contributor-anonymous",
      "published_at": "2026-09-22T20:04:34.085Z",
      "url": "https://magnet.ma-gestion.pro/fiches/24",
      "licence": "CC-BY-4.0"
    },
    {
      "id": 14,
      "title": "Dimensionner le groupe électrogène sur le besoin réel plutôt que par défaut",
      "description": "Avant de louer un groupe électrogène, l'équipe technique évalue le besoin réel en puissance, souvent surdimensionné de deux à trois fois par défaut. Elle mutualise les usages plutôt que de multiplier les petits appareils, installe des interrupteurs généraux, supprime le matériel peu utilisé et les veilles, et réserve des solutions renouvelables (scène solaire autonome, panneaux portables, remorques solaires) aux zones à faible besoin.\n\nCela se décide en phase de préparation technique du festival ; un raccordement au réseau avec un fournisseur d'électricité renouvelable s'anticipe deux à trois mois à l'avance.\n\nUn groupe diesel émet, selon la source, 15 à 30 fois plus de CO2 que l'électricité du réseau. Elle indique aussi que les groupes électrogènes tournent en moyenne à 15 % de leur charge, plus de 80 % des usages restant sous 50 % de la capacité prévue — signe d'un surdimensionnement systématique. L'impact budgétaire n'est pas chiffré.",
      "impact_criterion": "energy",
      "impact_criterion_label": "Énergie",
      "profession": "electrical",
      "profession_label": "Électricité",
      "country": "FR",
      "country_label": "France",
      "sector": "festival",
      "sector_label": "Festivals",
      "language": "fr",
      "language_label": "français",
      "source_name": "Le Collectif des Festivals",
      "source_url": "https://www.lecollectifdesfestivals.org/collectif/wp-content/files/Fiche_energie.pdf",
      "author": "contributor-anonymous",
      "published_at": "2026-09-22T20:04:34.014Z",
      "url": "https://magnet.ma-gestion.pro/fiches/14",
      "licence": "CC-BY-4.0"
    },
    {
      "id": 9,
      "title": "Animer une plateforme de covoiturage dédiée plutôt que la mettre en ligne seule",
      "description": "Le festival met en place une plateforme de covoiturage dédiée, unique, gratuite et accessible sans application à télécharger, intégrée au site du festival. Il l'anime ensuite activement pendant l'événement : un point info mobilité physique sur site, une signalétique dédiée, et une communication répétée avant et pendant le festival (site, réseaux sociaux, billetterie).\n\nLa source insiste sur le fait qu'un simple outil en ligne, sans cette animation humaine, ne suffit pas à changer les habitudes : le taux d'occupation moyen constaté au départ est de 2,6 personnes par véhicule.\n\nPour un festival type de 5 000 personnes, faire progresser ce taux d'occupation de 50 % représenterait, selon la source, environ 400 places de voiture en moins, 10 000 m² de terrain de parking économisés, et près de 5 tonnes de CO2e évitées. L'impact budgétaire n'est pas précisé.",
      "impact_criterion": "transport",
      "impact_criterion_label": "Transport",
      "profession": "audience",
      "profession_label": "Accueil du public et billetterie",
      "country": "FR",
      "country_label": "France",
      "sector": "festival",
      "sector_label": "Festivals",
      "language": "fr",
      "language_label": "français",
      "source_name": "Le Collectif des festivals",
      "source_url": "https://www.lecollectifdesfestivals.org/collectif/2026/09/comment-augmenter-le-covoiturage-sur-les-festivals/",
      "author": "contributor-anonymous",
      "published_at": "2026-09-22T20:04:33.978Z",
      "url": "https://magnet.ma-gestion.pro/fiches/9",
      "licence": "CC-BY-4.0"
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