{
  "licence": "CC-BY-4.0",
  "attribution": "maGnet — sustainable practices database",
  "source": "https://magnet.ma-gestion.pro",
  "exported_at": "2026-09-22T23:52:40.315Z",
  "label_language": "fr",
  "filters": {
    "profession": "regie",
    "impact": "waste",
    "country": null,
    "sector": null,
    "language": null,
    "q": null
  },
  "practice_count": 3,
  "practices": [
    {
      "id": 34,
      "title": "Hand over usable set pieces to a relay structure instead of the skip",
      "description": "Instead of sending leftover set pieces to the skip at wrap, the production hands them to a relay structure: a DIY recycling workshop that stores set pieces for the theatre world, or a municipal drop-off point where productions can collect or leave items for free. An informal exchange group among Dutch producers works the same way, on a smaller scale.\n\nThis happens at the end of the shoot, when the set would otherwise simply be thrown out — either the crew drops items off voluntarily, or a relay structure comes to collect them.\n\nThe source does not give a figure for Dutch productions specifically, and notes that a shared, sector-wide set depot is a need that has been identified but not yet built.",
      "impact_criterion": "waste",
      "impact_criterion_label": "Déchets",
      "profession": "regie",
      "profession_label": "Régie, repérages et transports",
      "country": "NL",
      "country_label": "Pays-Bas",
      "sector": "cinema",
      "sector_label": "Cinéma",
      "language": "en",
      "language_label": "anglais",
      "source_name": "Green Filmmaking (Netherlands Film Fund)",
      "source_url": "https://greenfilmmaking.com/2019/07/rethinking-waste-sustainable-set-design/",
      "author": "contributor-anonymous",
      "published_at": "2026-09-22T20:04:34.158Z",
      "url": "https://magnet.ma-gestion.pro/fiches/34",
      "licence": "CC-BY-4.0"
    },
    {
      "id": 30,
      "title": "Faire récupérer les éléments de décor en fin de tournage plutôt que les jeter",
      "description": "En fin de tournage, plutôt que d'envoyer directement en déchetterie les éléments de décor démontés (bois, sols, parquets, moquettes, portes, fenêtres, panneaux), la production les fait récupérer par une structure spécialisée qui les nettoie, les catalogue puis les revend ou les loue à des professionnels et des particuliers.\n\nCela intervient juste après la fin du tournage d'un film ou d'une série, au moment où la production démantèle habituellement le décor.\n\nLa source annonce 200 tonnes de décors déjà sauvées de l'élimination par cette structure, et rappelle que les décors représentent environ un quart de l'empreinte carbone d'un tournage. L'impact budgétaire ou organisationnel pour la production elle-même n'est pas précisé, hormis le prix réduit pratiqué à la revente.",
      "impact_criterion": "waste",
      "impact_criterion_label": "Déchets",
      "profession": "regie",
      "profession_label": "Régie, repérages et transports",
      "country": "FR",
      "country_label": "France",
      "sector": "cinema",
      "sector_label": "Cinéma",
      "language": "fr",
      "language_label": "français",
      "source_name": "Ressourcerie du cinéma (article Seine-Saint-Denis)",
      "source_url": "https://seinesaintdenis.fr/actualite/emploi-entrepreneuriat/A-la-Ressourcerie-du-cinema-les-decors-de-films-retrouvent-une-seconde-vie/",
      "author": "contributor-anonymous",
      "published_at": "2026-09-22T20:04:34.129Z",
      "url": "https://magnet.ma-gestion.pro/fiches/30",
      "licence": "CC-BY-4.0"
    },
    {
      "id": 29,
      "title": "Trier les déchets de tournage en neuf flux et tracer les déchets dangereux",
      "description": "Au-delà d'un certain volume, le tournage trie ses déchets en neuf flux distincts (papier/carton, métal, plastique, verre, bois, gravats, plâtre, biodéchets, textile). Les déchets dangereux — peinture, aérosols, produits caustiques — sont confiés à un collecteur spécialisé, avec une traçabilité numérique du bordereau signé par l'émetteur, le collecteur, le transporteur et le traiteur des déchets. La sensibilisation de l'équipe passe par des exemples concrets plutôt que par le seul rappel de l'obligation réglementaire.\n\nLe seuil déclencheur est d'environ 1 100 litres de déchets par semaine, soit environ deux grandes bennes à roulettes — au-delà, la démarche s'applique à tout tournage.\n\nLa source précise que le gain carbone du tri et du réemploi reste limité, plafonné à environ 2 tonnes de CO2 évitées même avec de gros volumes et un bon taux de recyclage. Elle indique aussi que 82 % des productions labellisées répondent aux critères déchets du label. L'impact budgétaire n'est pas précisé.",
      "impact_criterion": "waste",
      "impact_criterion_label": "Déchets",
      "profession": "regie",
      "profession_label": "Régie, repérages et transports",
      "country": "FR",
      "country_label": "France",
      "sector": "cinema",
      "sector_label": "Cinéma",
      "language": "fr",
      "language_label": "français",
      "source_name": "Ecoprod",
      "source_url": "https://ecoprod.com/focus-la-gestion-des-dechets-sur-les-tournages/",
      "author": "contributor-anonymous",
      "published_at": "2026-09-22T20:04:34.122Z",
      "url": "https://magnet.ma-gestion.pro/fiches/29",
      "licence": "CC-BY-4.0"
    }
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